LA GLACE DE LA VIOLENCE OU LE FEU DE LA DANSE ?
Par Diogène
... Le but de tout homme et toute femme qui veut briguer les suffrages de l’électorat, comme de tout homme et toute femme qui veut être médecin, devrait être de se sacrifier au bien commun et non de s’enrichir.
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Or force est de constater, pour tout observateur impartial de l’arène politique, que cela est très loin d’être la règle si l’on en juge par tous les fripons comme disait Robespierre, ou toutes les fripouilles comme on dit de nos jours, qui encombrèrent et toujours encombrent les travées du Sénat et de l’Assemblée nationale.
Voici donc la tâche herculéenne qui fut entreprise par l’Incorruptible : nettoyer les écuries de la République par la guillotine, ce qui lui permit de sauver la France menacée par les armées anglaise, prussienne, autrichienne et espagnole, et celle que je veux poursuivre aujourd’hui au moyen d’une guillotine qui, pour n’être que factice, pourrait peut-être sauver la France, non de l’invasion noire ou maghrébine mais d’un péril plus grave encore : la disparition de l’espèce humaine.
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A tout seigneur tout honneur, c’est le général de Gaulle que je guillotinerai avant tous les autres fripons. Remarquons tout d’abord que l’idole des Français arborait à son nom une particule qui n’avait rien de nobiliaire mais était simplement l’équivalent allemand de notre article défini « le ». Première imposture.
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Ensuite, comme Hitler, il écrivit son Mein Kampf dans lequel il caracolait, à la tête d’une armée encore plus nombreuse que celle de l’Empereur, prêt à envahir l’Allemagne du Kaiser.
Notre fripouille nationale fit donc d’abord Saint-Cyr, la première guerre mondiale, puis attacha son char à celui de Pétain dans l’espoir de marcher sur ses traces, ce qui lui permit de se retrouver en 1939, comme Pétain en 14, au grade de colonel. Ce fut alors que commença son ascension.
Première étape : remporter une victoire qui le sacrât aux yeux de la postérité comme l’égal du vainqueur de Verdun. Ce fut Montcornet, cette démonstration de la couardise et la nullité du Grand Encorné.
Cette mémorable déculottée lui valut d’être promu général de brigade puis d’entrer au gouvernement comme sous-secrétaire, ce qui lui permit, une fois installé dans la bergerie, de voler la caisse et chercher refuge, en compagnie d’un agent de Winston Churchill, chez la perfide Albion.
Maintenant au service des Anglais notre général partit en guerre contre les Français : leurs marins à Mers el-Kébir, leurs marins et soldats à Dakar et Douala, et leurs soldats et aviateurs en Syrie et à Madagascar.
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Puis se fut le tour des « indigènes ». Les tirailleurs sénégalais fusillés à la mitrailleuse parce qu’ils voulaient toucher leur solde , les Algériens qu’il massacra à Sétif et en Kabylie pour avoir célébré, le jour de la victoire sur l’Allemagne nazie, leur indépendance qu’ils avaient gagnée en se battant en Tunisie et en Italie, puis en libérant Marseille et Toulon, Colmar et Strasbourg, et les harkis assassinés parce qu’ils avaient versé leur sang en Algérie pour qu’elle demeure une terre française.
Enfin le tour des civils et des étudiants: les Français que de Gaulle décima rue d’Isly au fusil-mitrailleur, quant à ceux de mai 68 ils ne durent leur salut qu’au refus des gendarmes d’exécuter les ordres.
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Prenons Mitterrand. Lui, c’était le Con et la Gueule, et il mourut d’avoir trop mangé de tampax, de magrets de canard et d’ortolans rôtis.
Quant à Chirac, ce fut la Gueule arrosée d’un jus de tampax. Il n’en mourut pas mais traîna, attachée à ses basques, la casserole de la corruption.
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Sarko enterra le pétainisme. Désormais plus de viande, de café et d’alcool mais du poisson, du fromage blanc, maigre cela va sans dire, et des légumes cuits à la vapeur. Le tigre assoiffé de lucre et de stupre craignait la Faucheuse. Vains efforts incapables d’arrêter ce qui attend un dictateur : finir accroché au croc d’un boucher comme Mussolini, ou tué comme Hitler d’une balle dans la tête.
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Alors ? De Gaulle, Pétain, Sarko, qui fut la plus belle de ces trois fripouilles ?
Je dirais l’assassin de Pierre Pucheu et de Jean Bastien-Thiry.
Pourquoi ? Parce que rien n’est plus ignoble que la trahison et que l’injustice.
Quant à Pétain, je demanderais l’indulgence du jury parce qu’il voulut échanger son sang contre celui d’otages qui furent ensuite exécutés. Je ne vois pas de Gaulle, pas plus Sarko d’ailleurs, capable de faire preuve de tant de noblesse...
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