Sans portrait, comment illustrer les branches de notre arbre généalogique ? Sauf Pour les familles qui avant la photographie disposent de tableaux, dessins ou sculptures, aucune mémoire visuelle n'est possible pour nos aïeux ayant vécu avant le début du XX° siècle.
Généralement les portraits peints de vos ancêtres sont accompagnés d'un château familial, sur les murs duquel votre généalogie s'étale. Ce n'est pas le cas de ma famille, des juifs alsaciens que l'empereur Napoléon sortit de la position de parias. Il leur offrit à partir de 1807 l'accès à l'égalité des droits civiques, la liberté de circulation, l'intégration à la Nation française.
Les premières expériences photographique remontent aux années 1830 avec Nicéphore Niepce et Daguerre. Le premier livre de photographies est publié en 1844 par W.Talbot un british et c'est à Londres qu'est organisée la première exposition photograpique en 1852. En France, Gaspard-Felix Tournachon dit Nadar dont le père était imprimeur et libraire à Lyon, réalise dans les années 1860-70 les premiers clichés "people": Liszt, Baudelaire, Berlioz, Rossini, Sarah Bernhardt, Offenbach, George Sand, Nerval, Maupassant et ses amis peintres Edouard Manet,Gustave Doré, Corot et Courbet.
Aux états unis, dans les années 1890, la maison Kodak fondée par Georges Eastmann fabrique des appareils et des films en celluloid.
Le « Kodak » était un appareil portable à la main, très simple, chargé d'un rouleau de négatif papier pour 100 vues. L'utilisateur devait le renvoyer au fabricant après avoir épuisé ses 100 vues, et il le recevait en retour, chargé d'un nouveau rouleau de négatifs et accompagné des tirages des photos précédentes. Le slogan resté célèbre de la Eastman Dry Plates and Film Company était alors : « You press the button, we do the rest. » ( Vous appuyez sur le bouton, nous faisons le reste ). Clic clac merci Kodak ...
La première image photographique familiale dont je dispose a été prise chez un photographe professionnel en 1900. Elle représente un petit écolier parisien en blouse grise. L'enfant a 8 ans. C'est mon Gd père..
Un album de famille numérique sous forme de slide show (diaporama musical) dont les pages se feuillettent automatiquement sur l'écran, accompagnement musical sous format MP3, on arrête pas la technique photographique !
C'est donc à l'âge de 59 ans ,Papy Boomer certifié, que j'ai appris à réaliser ces montages, les mettre en ligne sur mon blog et s/ You Tube. Il n'est jamais trop tard pour apprendre le multi média.
Dominant / Dominé, deux conditions sociales dont l’antagonisme pousse la roue de l’Histoire. A la rencontre du troisième type, une ambition : être un Homme libre. Vivre simplement sans but lucratif personnel, telle est ma sagesse pour comprendre et servir mes frères humains.
Ci-contre photo de naissance de l’immatriculé Securité Sociale n° 1-50-11-75-103-039.
Tête de pipe ayant consommé le jour de ses 57 ans un total de 20.820 jours au compteur de l’existence, avec des périodes de 11 à 12 années, biographiquement identifiables. Cheminer sa vie, garder la mémoire des malheurs et des traumatismes pour les surmonter, tirer les leçons des expériences heureuses. Valoriser la cohérence de l’accumulation des savoirs-faire.
Tenir son fil d’Ariane dans les dédales du labyrinthe. La non-violence et l’amiable négociation ont toujours guidé mes pas aux moments critiques.
Retrouver le goût du bonheur en rassemblant les pièces d’un puzzle, dispersées par les tourbillons de la vie. "L’homme est un apprenti, la douleur est son maître". Chacun sa méthode pour rester lucide et cohérent avec sa légende personnelle, j’ai trouvé la mienne et je suis synchrone.
Les diamants de mes bijoux de famille sont des photos, des pierres précieuses à la mémoire du temps retrouvé. Simples photos instantanées, balises de l’existence. Preuves formelles de ce qui fut.
Des graines qui d’une génération l’autre se succèdent. Pouvoir se plonger dans les yeux de ses ancêtres. Chez les joMal, il y a une tradition : la photographie.
Chaque famille n’a t’elle pas ses traditions transmises de mère en fille ou de père en fils ? Autrement dit : de quelles injonctions (conscientes et inconscientes) notre âme est-elle empreinte ?